CUISINE | Olivier Straehli, « un cuisinier atypique »

Posted on: mai 29, 2018 Posted by: La team FdlM Comments: 0

CUISINE | Olivier Straehli, « un cuisinier atypique »

Cette année, le stand culinaire de la Fête de la Morue est tenu par le chef originaire d’Alsace Olivier Straehli.

Boulimique de création culinaire, ce bordelais d’adoption est le bon vivant par excellence. Il le dit lui-même, la cuisine « c’est comme pour Obélix, je suis tombé dedans quand j’étais petit ». Olivier se considère à juste titre comme un trublion de la cuisine au parcours atypique…

Des tours de mains culinaires transmis par ses aïeux…

Dès son plus jeune âge, Olivier tombe dans la sphère de la marmite familiale. Il doit sa passion culinaire à sa famille : de son arrière-grand-père (boulanger) à son père, de fins gourmands qui lui ont communiqué leur goût pour les bons produits, frais et naturels. Son premier plat ? Un œuf sur le plat, qu’il a réalisé entièrement seul à l’âge de 6 ans.

Il a ensuite passé tous ses étés dans les restaurants des amis de ses parents et il cuisinait régulièrement lors des repas de noël.

Son objectif : régaler les papilles et les pupilles

Sa volonté est de rendre une assiette gourmande, lui apporter de l’esthétisme, en remettant à l’honneur les produits frais et de saison. Des principes simples pour réinventer la cuisine d’hier et lutter contre l’uniformisation du goût.
Son inspiration pour réaliser un plat lui vient d’un produit vu au marché, d’une odeur et d’une texture qu’il s’imagine en bouche. Ensuite, tout se bouscule, se mijote dans sa tête pour terminer en une ébauche dessinée telle une histoire que l’on raconte…
Le plaisir des yeux et des papilles ou le temps consacré à la présentation juste avant de déguster est pour lui un moment crucial : il aime jouer sur le registre esthétique des plats par un jeu de lignes et de couleurs.
Son envie d’explorer, sa curiosité jamais assouvie, le temps qu’il ne compte pas en heures mais en alliance de goûts, textures et saveurs, sans oublier le plaisir des yeux, deviennent des parenthèses de vie entraînantes.

Sa philosophie : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » (Antoine Lavoisier)

La cuisine pour lui, c’est avant tout un plaisir à partager, un moment convivial.
Être dans la transmission du plaisir de la cuisine, montrer les bonnes pratiques culinaires comme le gaspillage alimentaire, la cuisine solidaire, éduquer les jeunes au goût des aliments et donc de la saisonnalité des produits.
Chez lui on ne jette pas mais on laisse germer les idées. On garde les bouillons pour leur donner une seconde vie, on regarde, on touche, on sent, on goûte. On s’affaire dans des ateliers plus proches d’une ruche que d’une classe sage. Tout devient un objet d’intérêt. On partage, on s’amuse et l’on apprend.

Samedi 2 Juin, à partir de 15 h 00
Stade A. Moga

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